5
le 22 mai 2012
SuivreSon succès m'effraie!
Et dire qu'il y a des gens qui préfèrent Fulci à Argento, voir même à Bava! Ça me laisse rêveur... Essayons de comprendre ce film. Nous avons un village qui repose sur une porte de l'enfer. Un prêtre...
Lucio Fulci ne s'intéresse ici ni à son scénario, ni à ses acteurs et encore moins au rythme de son film. On nage en plein Lovecraft (et c'est tant mieux), les acteurs sont quand même à la ramasse (le doublage italien n'aide pas il est vrai) et c'est parfois mou du genou à suivre. Et pourtant il y a quelque chose. Rarement on aura vu un cinéaste se plonger corps et âme dans une espèce de trip gore avec évidemment le désir d'y emmener le spectateur. Cela fonctionne évidemment grâce à la musique (Fabio Frizzi), la photographie (l'excellent Sergio Salvati) et par des effets spéciaux et un maquillage sensationnels. Graphiquement c'est superbe et c'est tout ce qui importe à Fulci.
Si vous cherchez un film d'horreur bien construit et aux multiples rebondissements vous serez déçus. Le film est plutôt foutraque, parfois peu cohérent mais si vous vous laissez prendre par l'atmosphère ... gare à vous.
Comme déjà dit on nage dans le gore, voire l'ultra gore, alors âmes sensibles s'abstenir quand même (mais ce serait dommage ...).
L'édition du "Chat qui fume" est absolument magnifique.
Créée
le 1 août 2026
Critique lue 7 fois
5
le 22 mai 2012
SuivreEt dire qu'il y a des gens qui préfèrent Fulci à Argento, voir même à Bava! Ça me laisse rêveur... Essayons de comprendre ce film. Nous avons un village qui repose sur une porte de l'enfer. Un prêtre...
7
le 13 mars 2015
SuivreUn peu déçu par ce Frayeurs qui jouit d'une bonne réputation dès lors qu'on parle de Fulci et de film d'horreur. Si le film a effectivement pour lui d'évidentes qualités, qui sont pour la plupart à...
6
le 2 juil. 2019
SuivreAlors qu'un prêtre se pend dans un cimetière, une jeune femme tombe en catalepsie, et est cliniquement morte. Elle est enterrée dans le même endroit du suicide du prêtre, et un journaliste se rend...
6
le 21 janv. 2022
SuivreThe Proud Ones , le Shérif pour son titre français, nous montre le travail quotidien d'un shérif (Robert Ryan, excellent comme toujours) dans une petite ville qui s'agrandit. Rares sont les films...
8
le 1 févr. 2022
SuivreJe n'avais pas vu ce film depuis des lustres et j'avais donc complètement oublié combien les acteurs y étaient insipides et le scénario quasi inexistant. Oubliez les vampires, il n'y en a que dans le...
6
le 12 janv. 2022
SuivreBon, si vous n'avez jamais entendu parler de Koji Wakamatsu, c'est un réalisateur japonais né en 1936 et mort en 2012. Il était communiste (ses films sont plutôt anar, parfois nanars), révolté, il,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème