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le 6 avr. 2016
SuivreAouh !
J'ai compté 3 cris de James Brown pendant la première moitié du film, puis plus rien! Ca annonce le caractère ludique de l'entreprise, en ces années où le rap et la house samplaient ledit monsieur à...
Engagé dans une déclinaison offerte au Running Man de Stephen King qui disposait déjà de deux adaptations notables, l’une française (Le Prix du danger, réalisé par Yves Boisset et sorti en 1983, soit un an après la publication du roman), l’autre américaine (The Running Man, par Paul Michael Glaser en 1987), Freejack demeure une réussite modeste du cinéma de divertissement hollywoodien mais présente deux intérêts majeurs justifiant sa (re)découverte : d’une part l’efficacité et l’ingéniosité de la réalisation du cinéaste néo-zélandais Geoff Murphy, d’autre part l’univers cyberpunk investi, dans la continuité d’œuvres mémorables telles que Rollerball (Norman Jewison, 1975) et Blade Runner (Ridley Scott, 1982). L’étrangeté initiale de sa narration, avec son entrelacement de deux récits situés chacun à une temporalité distincte, rend mémorable la séquence de course sur circuit où un accident de la route dessine les contours d’un portail temporel. Nous retiendrons également l’étrangeté de la clausule dans laquelle Anthony Hopkins, peu convaincu par son rôle, apparaît sous les traits d’un avatar glissant d’un monde numérique à l’autre, ainsi que l’interprétation monolithique du chanteur Mick Jagger en antagoniste repenti. Une curiosité.
Créée
le 26 oct. 2025
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le 6 avr. 2016
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le 6 juil. 2014
SuivreFreejack est plutôt un bon film d'Anticipation bénéficiant d'un bon scénario, l'histoire est rythmée ; on ne s'ennuie pas un seul instant. De plus il est amusant de voir Mick Jagger faire l'acteur...
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le 26 oct. 2025
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