Aprés le succés immense de Ocean’s Eleven, Soderbergh revient avec un projet plus osé et prends le risque de se planter mlagré un gros casting…
Se déroulant dans le milieu d’Hollywood, le film multiplient les personnages et les histoires, les drames se déroulant dans l’univers du cinéma, avec de personnages souvent haut en couleur !
Tourné entièrement en caméra numérique DV, et la majorité du temps caméra à l’épaule, Full Frontal est un film qui est autant une charge contre certains aspects d’Hollywood qu’une étonnante comédie pince sans rire faisant la part belle à son casting autant qu’à quelque caméo (Soderbergh, David Fincher, Brad Pitt ou encore Terence Stamp !). Dans les deux cas, les acteurs se font un plaisir d’être à contre emploi pour faire plaisir à un réalisateur que beaucoup retrouvent (Julia Roberts, Catherine Keener…) et pour lequel tous ont plaisir à se donner. Alors évidemment, cela ressemble parfois à un bonus mais c’est là tout le but du film : montrer la réalité d’un monde qu’on a tendance à glorifier sans raison.
On parle ici de débats raciaux, de drames bien humains ou encore de scandale sexuel, de maniére à peine voilé, avec humour parfois. Le ton est à cheval entre les genres mais ce n’est jamais gênant et globalement, si on accepte le style, qui fait à la fois trés amateur et trés documentaire, on peut prendre un certain plaisir à regarder cette expérimentation bancale, mais ma foi pas déplaisante. Un film qui ne convainc pas à 20% mais mérite qu’on s’y attarde quoi qu’il en soit !