Futurama : La Grande Aventure de Bender
7.1
Futurama : La Grande Aventure de Bender

Long-métrage d'animation de Dwayne Carey-Hill (2007)

"Futurama" est une série que j'affectionne beaucoup, une des rares qui me détend instantanément. Le professeur Ernest VanSworth est un des rares personnages qui me fait systématiquement marrer, avec sa personnalité sans cesse contradictoire et incroyablement loufoque. Pourtant, j'ai découvert ce film avant la série. "La grande aventure de Bender" est à l'image de la série: des défauts évidents, mais un charme inégalable. Oui, l'histoire est bourrée d'incohérences, et les scénaristes l'ont cherchés (rien qu'avec le bond dans le temps de 2 minutes, ça créait des problèmes inutiles !), avec leur structure narrative qui cherchait par tous les moyens à se compliquer la vie un maximum. Oui, Bender devient lourd, il excelle comme rôle secondaire mais ne marche pas comme rôle principal. Oui, on peut dire que le changement des doublages, en particuliers pour Hermès, peut être handicapant... Mais y'a tout le reste ! Les gags désopilants, des répliques qui restent en mémoire :
- Toi le robot ! Traduit le code ou je le bute !
- Mais je le connais même pas !
- Euh, j'suis Scruffy. J'suis le concierge.
- Tiens bon, Scruffy !

Ou le fameux
- Mais qu'est-ce que le code spatio-temporel fait sur les fesses de Fry ?
- Il fallait bien qu'il soit quelques part !

La séquence d'ouverture, où l'équipe de la série se venge nerveusement sur son studio, reste un véritable exemple de satire mordante ! L'histoire reste captivante ! Les personnages plus attachants que jamais ! Même les musiques sont super-cools ! Ici, le talent comique de Matt Groening et son équipe trouve un de ses sommets créatifs. Et si on y adhère, c'est tout simplement un programme jubilatoire que l'on se remate souvent, même si on s'endort devant de temps en temps. Un grand moment de rigolade !
PS: pour ceux que ça intrigue, le code spatio-temporel n'est nul autre que le code binaire de base pour une retransmission vidéo. De rien, merci, bonne nuit.

Billy98
8
Écrit par

Créée

le 30 janv. 2019

Critique lue 483 fois

Billy98

Écrit par

Critique lue 483 fois

5

D'autres avis sur Futurama : La Grande Aventure de Bender

Futurama : La Grande Aventure de Bender

Futurama : La Grande Aventure de Bender

9

otak

41 critiques

Les réponses enfin !

Ce qui est bien avec ce premier film de la saga futurama, c'est que chose rare dans les longues saga, celui si se permet de nous éclairer sur quasi toute les zones d'ombre, offrant au spectateur un...

le 27 sept. 2010

Futurama : La Grande Aventure de Bender

Futurama : La Grande Aventure de Bender

8

Bluug

49 critiques

Critique de Futurama : La Grande Aventure de Bender par Bluug

Premier des 4 films de la série Futurama, un bon début avec un Bender en grande forme, un joli twist, et un final enchainant directement avec le deuxième film.

le 6 mai 2010

Futurama : La Grande Aventure de Bender

Futurama : La Grande Aventure de Bender

8

ohitswunderful

309 critiques

Critique de Futurama : La Grande Aventure de Bender par ohitswunderful

Chouette (:

le 29 avr. 2025

Du même critique

Il était une fois dans l'Ouest

Il était une fois dans l'Ouest

10

Billy98

471 critiques

MA BIBLE

Mon film préféré. La plus grosse claque artistique de ma vie. Une influence dans ma vie. Un éternel compagnon de route. Le cinéma à l'état pur et au summum. Oui, vraiment ma Bible à moi. Je connais...

le 21 juin 2016

Lulu

Lulu

10

Billy98

471 critiques

Jamais été aussi désespéré, et jamais été aussi beau (attention: pavé)

Le Manifeste... Projet débuté par un court-métrage majestueux, accentué de poèmes en prose envoyés par satellite, entretenant le mystère, son but semble vraiment de dire: prenons notre temps pour...

le 15 mars 2017

Regelegorila

Regelegorila

1

Billy98

471 critiques

"Vidéaste avide de cinéma et séries."

Sur la vignette, comme pour un prank, on trouve une phrase communément adjectivée "putaclic", et toujours prévisible à l'avance : une comédie française qu'on s'est forcé à aller voir parce qu'on sait...

le 10 sept. 2020