Alors qu’il fait des recherches sur un peuple africain, le Dr Hess, un anthropologue, est frappé d’un coup de dague cérémonial. Suite à ça, il se découvre une addiction au sang et va nouer une étrange relation teintée de mort, de sang et de douceur lascive…
C’est en pleine période dite de la "blaxploitation" que Billy Gunn a réalisé son film, une oeuvre hybride, expérimentale, arty et inclassable où il est question de sexe et de religion (ainsi que de vampirisme, sans jamais l’évoquer). Un an à peine, après le succès rencontré par Blacula (1972), il n’y a finalement rien de très surprenant d’y retrouver cette appétence pour le sang.
Ganja & Hess (1973) ne tarde pas à dérouter, sa mise en scène et son montage nous laissent clairement sur le bas côté. Trop conceptuel, le film donne constamment l’impression qu’il a le cul entre deux chaises, alternant entre le documentaire et le fantastique, oscillant maladroitement entre l’horreur et le psychédélique.
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