5
le 1 oct. 2015
SuivreL'anglaise d'à côté.
Une coproduction franco-britannique, réunissant Fabrice Luchini et Gemma Arterton, le tout adapté de la bande dessinée de Posy Simmonds, déjà auteure de Tamara Drewe, j'avoue que cela m'intriguais,...
Une coproduction franco-britannique, réunissant Fabrice Luchini et Gemma Arterton, le tout adapté de la bande dessinée de Posy Simmonds, déjà auteure de Tamara Drewe, j'avoue que cela m'intriguais, au point de me donner envie de voir un film d'Anne Fontaine.
Sans surprise, le résultat se laisse regarder gentiment pendant l'heure et demie réglementaire avant de disparaître dans les méandres de ma mémoire. Pendant une petite demie heure, Gemma Bovery est plutôt agréable à suivre, Luchini multipliant les bons mots et Anne Fontaine filmant son incandescente Gemma avec toute la sensualité que réclamait un tel sujet. C'est bien simple, dès que la demoiselle se met à sourire, on a tout de suite envie de déménager en Grande-Bretagne.
Mais dès l'instant où le film prend des atours de relecture du classique de Flaubert, la mayonnaise peine à prendre. La faute au manque total de subtilité de l'entreprise et à une héroïne peu attachante, à l'image finalement de celle du roman originel, monstre d'égoïsme se souciant comme d'une guigne des conséquences de ses actes.
Constituant peut être ce que la cinéaste a fait de plus regardable, Gemma Bovery est un film anecdotique et oubliable bien que loin d'être désagréable, à voir principalement pour son étonnant duo.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Instant cinéma 2015., Gaumont. et 2014.
Créée
le 1 oct. 2015
Critique lue 1.2K fois
5
le 1 oct. 2015
SuivreUne coproduction franco-britannique, réunissant Fabrice Luchini et Gemma Arterton, le tout adapté de la bande dessinée de Posy Simmonds, déjà auteure de Tamara Drewe, j'avoue que cela m'intriguais,...
7
le 10 janv. 2018
SuivreOn dira ce qu'on voudra mais Anne Fontaine sait filmer les femmes. Les mettre en lumière, les sublimer, faire de la pellicule un écrin qui fait scintiller leur beauté, trouver le bon rayon de soleil...
6
le 15 sept. 2014
Suivrele 24 sept. 2014
Pour Luchini d'abord, et pour Flaubert, pour la Normandie un peu, et pour Gemma Arterton plus que beaucoup je l' avoue! A cause de Tamara Drewe et Alice Creed, j'ai vu ce film, et le...
9
le 27 oct. 2013
SuivreOn ne va pas se mentir, "Gravity" n'est en aucun cas la petite révolution vendue par des pseudo-journalistes en quête désespérée de succès populaire et ne cherche de toute façon à aucun moment à...
9
le 16 nov. 2014
SuivreLes comparaisons systématiques avec "2001" dès qu'un film se déroule dans l'espace ayant tendance à me pomper l'ozone, je ne citerais à aucun moment l'oeuvre intouchable de Stanley Kubrick, la...
10
le 17 mai 2015
SuivreIl y a maintenant trente six ans, George Miller apportait un sacré vent de fraîcheur au sein de la série B avec une production aussi modeste que fracassante. Peu après, adoubé par Hollywood, le...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème