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L’emprise.
Un scénario filmé avec une platitude désarmante. Un ensemble d’interprètes qui à l’image d’Arletty (que je ne supporte pas, au point de la mettre aux côtés de Daniel Auteuil en haut de ma blacklist)...
le 21 avr. 2020
Un scénario filmé avec une platitude désarmante. Un ensemble d’interprètes qui à l’image d’Arletty (que je ne supporte pas, au point de la mettre aux côtés de Daniel Auteuil en haut de ma blacklist) en font des caisses, quand ils ne sont pas d’une fadeur totale (au hasard : Georges Marchal), ce qui désincarne davantage encore ces dialogues insupportablement préfabriqués. Le fameux « cinéma de papa » dans ce qu’il a de plus désuet, en somme. Et j’en veux d’autant plus à Roger Richebé que Gibier de potence, sur le papier, est doublement passionnant puisqu’il entreprend de peindre la question de la prostitution masculine en l’accompagnant d’une folle histoire d’amour crucifiée, mais que je n’y ressens strictement rien car rien ne fonctionne. Le temps fut bien long.
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le 21 avr. 2020
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Un scénario filmé avec une platitude désarmante. Un ensemble d’interprètes qui à l’image d’Arletty (que je ne supporte pas, au point de la mettre aux côtés de Daniel Auteuil en haut de ma blacklist)...
le 21 avr. 2020
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