Federico Fellini !… le Woody Allen italien… à moins que ce ne soit l’inverse, ce qui n’est pas flatteur ni pour l’un ni pour l’autre mais ils sont à la même place en effet : celle des tacherons prétentieux à côté de leurs pompes du septième art…
Ainsi ce ‘Ginger et Fred’ où se vautre un Marcello Mastroianni pour la gamelle, un talent gâché au service de l’autre abruti qui se répand de film en film depuis les années 50 et végète dans la nullité crasse du grand rien et de la vanité, celle qui fait lever les yeux au plafond.
Rien à tirer de cette soi-disant satire de la société de consommation et de l’Italie de Silvio Berlusconi, vulgaire et m’as-tu-vu, rien à part l’ennui et le bruit de la baudruche qui se dégonfle misérablement.
Tout ça brasse de l’air dans du vide, ça parle pour ne rien dire, ça s’époumone comme un petit vieux sénile qui n’a pas pris ses cachets. Rien d’inhabituel chez Fellini, coutumier du fait de film en film, de daube en daube. La honte du cinéma italien, cet enfoiré de tocard !