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Glissements progressifs du plaisir

1974

257

467

22

6.1

Film de Alain Robbe-Grillet · 1 h 45 min · 7 mars 1974 (France)

Genres : Fantastique, Épouvante-Horreur, Thriller, Érotique

Pays d'origine :

France
Fiche technique

Alice est accusée du meurtre de son amie Nora. Elle clame son innocence en racontant une version confuse entre réalité et imaginaire.

Glissements progressifs du plaisir

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Critique positive la plus appréciée

9

Amomo

le 10 sept. 2015

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Entre plaisir et désir

Œuvre oscillant entre le très bon et la possible arnaque, où Robbe-Grillet s'amuse à offrir un cinéma déroutant, totalement fou. Témoignant d'une démarche artistique ô combien originale, le réalisateur parvient à hisser le film parmi un genre quasi inclassable, rendant son périple sur le plaisir...

Critique négative la plus appréciée

3

Alligator

le 14 avr. 2013

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Critique de Glissements progressifs du plaisir par Alligator

oct 2010: Pffff, j'essaie mais ne parviens guère à avancer sur la filmographie de Robbe-Grillet. Je fatigue. J'ai vraiment trop de mal à passer la barrière symboliste. Quand le symbolisme est associé à une entreprise de démolition salutaire comme savaient le faire les surréalistes, je suis le...

8

GwenDo

le 21 oct. 2012

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Critique de Glissements progressifs du plaisir par GwenDo

Un film d'un grand esthétisme et exemple-type de la marque Robbe-Grillet: jeu sur la répétition, déconstruction, recontruction de la narration, érotisme, amalgame de la réalité et du fantasme, du vrai et du faux... Déconcertant et hermétique de prime abord mais terriblement excitant une fois...

6

Zogarok

le 9 mars 2016

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Gag vicelard

Trollisme flagrant et grandes ambitions, déconstruction et symbolisme à foison (les œufs, la peinture rouge, etc) : au cœur de tout ça, des femmes dévêtues et objectivées dans l'harmonie vicelarde et les éclats de sang. Avec Glissements progressifs du plaisir, Robbe Grillet désinhibe...

7

W_Wenders

le 18 janv. 2015

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Le Transformers de l'universitaire

Je savais pas trop à quoi m'attendre en lançant ce film, sinon des scènes sans logique qui s'enchaînent les unes avec les autres, avec des acteurs qui ont un air volontairement détaché dans des pièces blanches. Et mes préjugés étaient quand mêmes assez proches de la réalité. Sauf que, le montage...

1

Broyor

le 7 janv. 2026

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Critique de Glissements progressifs du plaisir par Broyor

Ah bah dis donc, rien que le titre, on dirait un vieux porno de derrière les fagots (pour les longues soirées d’hiver)… mais ce n’est pas ça du tout en fait. C’est plutôt vaguement érotique si l’on considère quelques filles à poil ici et là… ou assez souvent en fait, ce qui constitue -on ne va pas...