Un bel hommage au Kaijū le plus célèbre et aux films de la Tōhō.
On sent que ça a été fait avec soin et amour.
Je me demande dans quelle mesure ça peut être apprécié si on a pas le goût et la culture de tous ces films surannés, mais moi j'étais à nouveau comme un petit garçon qui les découvre pour la première fois.
Je pense que si on ne s'est pas bouffé les vieux films de la Toho gamin (ou plus tard, si on a une cinéphilie déviante ), c'est difficile de réaliser ce qu'ils ont réussi à faire avec Minus One.
Ca relève de l'hommage et de la reconstitution, avec des moyens modernes, d'une ambiance et d'une esthétique. C'est presque un boulot de conservateur ou de restaurateur.