Peter Hunt à la réalisation, John Glen au montage et à la réal de deuxième équipe, avec Roger Moore dans le rôle principal : Il y a une vibe James Bond qui court tout le long du film et qu'on retrouve jusque dans le thème musical. Mais pour le reste, on en est loin.
Mêlant des éléments de film catastrophe, de thriller (avec un fond de magouille financière), de la romance et un rien de film d'aventure, Gold constitue un divertissement efficace, certes marqué par son époque mais qui a mieux vieillit que, justement, certains James Bond de la même période. D'autant que, bonne surprise, Roger Moore abandonne sa nonchalance habituelle pour sembler un peu plus concerné, et que, l'intrigue se passant en Afrique du Sud, ça nous donne à voir en filigrane un peu de cette société d'apartheid (en clair : les blancs se la jouent encore « Angleterre Victorienne » et les noirs triment et crèvent)
Mouais, c'est plutôt méconnu mais plutôt pas mal.