Une idée séduisante sur le papier, aussi séduisante que peut l’être la si lumineuse Carole Bouquet, très à l’aise dans la comédie ici… Cependant, l’exécution et le développement sont cousues de fil blanc, les dialogues tombent à plat et le rire ne vient pas, ni le sourire ni même une ébauche de rictus involontaire spasmodique convulsif de réflexe de Parkinson.
A moins d’être épileptique peut-être ? ah non, je sais ! pendant une séance d’électrochocs, on aurait peut-etre un sourire devant ce film navrant… oui, sûrement. Enfin, du moins, éventuellement peut-être.
Voilà donc une comédie asthmatique qui ne décolle jamais et qui se fatigue pour rien et comme Noiret le fait justement remarquer à la fin : « pauvre cinéma français », soldat inconnu mort au champ du déshonneur de la médiocrité crasse et de ces acteurs minables tels Michel Blanc et sa clique d’incapables.
Oui, pauvre cinéma français, une ombre qui surnage parmi les innommables étrons produits d’année en année et consommés par un public soit bobo soit lobotomisé. Ou un mélange des deux, mon Général.