Critiques de Harmonium

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CableHogue

le 7 janv. 2017

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L'étranger

Voilà un film bien curieux, de ceux qui laissent dans un état trouble, indécis. Un mystérieux individu tout de blanc vêtu se fait embaucher et héberger par un ami de jeunesse, s’insinuant insidieusement dans le quotidien de sa famille. Passé un terrible événement central autour duquel le récit...

7

Zliott

le 7 janv. 2017

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Tac tac tac tac tac tac tac tac.

Une cinexpérience sans un bagage suspect à la gare qui empêche le RER C de s'y arrêter ne serait pas une bonne cinexpérience. On a été spoilé du nom du film par Jean-Sens Critique qui distribuait les tickets à l'entrée de la salle. Harmonium. Je savais que c'était un film japonais, qui allait...

7

Dagrey_Le-feu-follet

le 16 janv. 2017

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Et soudain tout bascule...

Dans une discrète banlieue japonaise, Toshio et sa femme Akié mènent une vie en apparence paisible avec leur fille Hotaru. Un matin, Yasaka, un ancien ami de Toshio qui sort de prison se présente à son atelier. A la surprise d'Akié, Toshio lui offre emploi et logis. Peu à peu, ce dernier s’immisce...

8

JangoJack

le 12 janv. 2017

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ハルモニウム

Le violent "Battle Royal" et le délicat "Les délices de Tokyo". C'est avec une culture du cinéma Japonais proche de 0 que j'ai décidé d'aller voir "ハルモニウム". Étonnamment, j'y suis allé en pensant : "ah ouais un petit japonais du Jeudi ça me botte bien!" comme si je connaissais parfaitement cette...

6

seb2046

le 12 janv. 2017

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Le bonheur, juste une illusion...

HARMONIUM (13,7) (Koji Fukada, JAP, 2016, 118min) : Cette fable cruelle sur la famille nous convie dans une ville de banlieue ordinaire au Japon pour nous conter l’irruption d’un vieil ami sortie de prison au sein d’un foyer à l’apparence tranquille. Köji Fukada, réalisateur, scénariste, monteur et...

7

Eric-Jubilado

le 10 août 2017

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Au bord du gouffre...

Tiens, il y a presque quelque chose de "coréen" dans la dose massive de souffrance et de malaise que nous inflige Kôji Fukada au long de son "Harmonium" (titre français bancal car ignorant la seconde partie de film, la plus terrible, alors que le titre original, "Au bord du gouffre" faisait...

7

Cinephile-doux

le 12 janv. 2017

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Lent délabrement familial

Les réussites récentes en provenance de Corée ont un peu occulté une évidence historique : le cinéma de la cruauté, en Asie, c'est d'abord celui du Japon. Le jeune réalisateur Koji Fukuda, avec Harmonium, reprend le flambeau après ses illustres confrères du siècle dernier : Masumura, Imamura et...

10

Christoblog

le 12 janv. 2017

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Méticuleux et vénée

Incroyablement complexe et subtil, Harmonium marque l'avènement d'un grand ciénaste, Koji Fukada. J'ai découvert Fukada il y a dix ans, au Festival des 3 continents de Nantes, pour un de ses premiers films, qui s'appelait Hospitalité, et qui racontait l'irruption d'un intrus dans une famille...

5

Mr_Step

le 30 janv. 2017

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wut?

Je ne comprends pas ce film. Je ne comprends pas la presse dithyrambique. Je ne comprends pas. J'ai pas dit que c'était nul, mauvais ou quoi. Je comprends vraiment pas le pourquoi du comment. Par où commencer ? Le pitch. La vie paisible d'un couple et de leur petite fille change progressivement...

7

YasujiroRilke

le 19 juil. 2016

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Cette fable morale assoit la vivacité du cinéma japonais à orchestrer des tragédies familiales feutrées à plaie ouverte. Quelques rares instants où la délicatesse du mélo s'alourdit. Mais l'ensemble s'articule avec beaucoup de grâce.