Ce huis-clos aurait pu être frictionnel, à l'inverse Haut-perchés s'advient d'être un film dont le personnage central est un pervers qui a rassemblé l'ensemble de ses victimes dans un appartement parisien. Si le public est le participant de cette déchéance cinématographique entre des dialogues inintéressants et des acteurs à la ramasse la plus totale. Car parfois Haut-perchés permet de créer un mystère qui requiert un peu plus d'intérêt mais s'enfonce dans des longueurs de texte malheureusement décevantes sur le papier. Il y a pourtant tellement d'exemples dans le cinéma français de huis-clos (Le prénom, Le Jeu) qui ont tellement bien fonctionné. A l'inverse, le personnage "mystère" aurait pu être mieux exploité - tel un personnage de thriller dont ses actions avec les protagonistes sont présentées. Ici, les personnages ne se fondent mal dans le scénario, n'y jettent aucun indice encore moins descriptifs qu'une pauvre réunion d'alcooliques anonymes.