Des répliques savoureuses, des scènes d'action diaboliques et un Hellboy sensible et mélancolique font de ce film une vraie réussite. L'enfer lovecraftien s'est ouvert sous ses pieds.

Créée

le 29 sept. 2024

Critique lue 6 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 6 fois

D'autres avis sur Hellboy

Hellboy

Hellboy

8

SanFelice

le 1 août 2015

Suivre

Red means STOP !

Manifestement, Guillermo del Toro se fait plaisir en signant ce film, et moi, ça me convient très bien. Ainsi, au lieu de faire un énième blockbuster coulé dans un moule, il fait du Guillermo del...

Hellboy

Hellboy

9

Ketchoup

le 24 avr. 2020

Suivre

Je l'appelle... Fils.

!!!SPOILER ALERT!!! Pour cette première critique (ou juste avis), je m'attaque donc à notre cher Anung Un Rama surnommé Hellboy créé par Mike Mignola. Je trouve que c'est une adaptation des plus...

Hellboy

Hellboy

5

Lazein

le 11 juil. 2013

Suivre

What The Hell ?!

Ah ben merde alors !... Quasiment 10 ans que je laissais mijoter "Hellboy" en étant persuadé que j'allais me régaler et pourtant ces 120mn de pellicule me laissent un amère goût d'inachevé...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...