Honor among lovers ne souffre pas du style engoncé qui affaiblissait Anybody's woman. La mise en scène est beaucoup plus fluide et dynamique même si du coup, c'est un peu plus passe-partout et dans le moule de l'époque. Mais il y a toujours des moments pertinents pour retranscrire visuellement les relations entre les personnages.
Là aussi, le personnage féminin sort des sentiers battus en refusant certains diktats consensuels. Il est en revanche dommage que la dernière partie use d'artifices usitées pour retomber sur ses pieds avec un virage "policier" mal amené.
Sinon difficile de bouder son plaisir avec Claudette Colbert, Friedrich March ou Charles Ruggles pour un casting dès plus stimulant.