Henry, bibliothécaire à Chicago, a la capacité de voyager dans le temps. Il ne contrôle rien. Ça lui tombe dessus comme une maladie, une malédiction avec laquelle il doit apprendre à vivre. Puis il rencontre Clare. Et sa vie va forcément changer.
Hors du temps, de Robert Schwentke, mélange habilement fantastique, comédie romantique et mélodrame. Un mélange qui pourrait facilement tourner au grand n’importe quoi, mais qui fonctionne parce que le film ne cherche jamais à s’excuser d’être ce qu’il est : une histoire d’amour.
Le scénario est solide et la réalisation, simple mais efficace, laisse surtout la place aux personnages. Et surtout, on croit à ce couple. C’est finalement le plus important. Malgré les voyages dans le temps, les situations impossibles et les drames qui s’accumulent, leur histoire paraît profondément humaine.
Rachel McAdams est craquante dans le rôle de cette femme amoureuse qui accepte de vivre avec une situation totalement hors normes. Eric Bana est parfait en homme tragique, condamné à subir son propre destin.
Pas besoin d'en faire des tonnes. Parfois, ça fait simplement du bien de pleurer devant un bon mélodrame.