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Un orage et des enterrements.
Kalopani disait dans sa critique sur Eureka que certains films ne se regardent pas, mais se vivent. Il était une fois en Anatolie en fait partie. Entrer dans ce film se fait comme dans un roman d’ampleur : avec modestie, dans la durée, les sens en éveil. La première séquence nous invite à...
le 16 juin 2014




