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le 3 févr. 2023
SuivreHymne à la filiation
Il giovedi tient de ces films en apparence d’une simplicité affolante, mais qui nous embarquent doucement dans un mol et suave bercement pour une aventure sans but, avant de nous toucher au plus...
Un père divorcé passe une journée avec son jeune fils qu’il n’a pas vu… depuis 5 ans ! dispersé et mythomane, perdant invétéré, dragueur minable et sans le sou, il vit aux crochets de son ancienne (?) maîtresse ou plutôt de sa concubine (notre charmante Michèle Mercier à nous !). Bref, c’est un tocard accompli…
Le gamin est lui élevé par une mère distante qui le confie apparemment la plupart du temps à la nurse… allemande (ou suisse peut-être !). Le sujet est donc propice à un psycho-mélo-drame ou même carrément la comédie dramatique typique italienne, surtout sous la direction de Dino Risi…
Hélas, ça se traîne ici du début à la fin, la toute fin où enfin une émotion pourrait poindre… mais le film est déjà fini. Et pour en arriver là, ce n’est qu’un remplissage foireux de maladresses, de bavardages interminables et insipides qui semblent ne jamais finir.
Ce n’est jamais drôle non plus pour autant, hélas, et tout cela reste plus grotesque, pathétiquement grotesque qu’autre chose. Un ratage complet et tout à fait navrant donc !
Créée
le 18 juil. 2026
Critique lue 10 fois
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le 3 févr. 2023
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le 18 juil. 2026
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