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le 20 sept. 2013
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20 Septembre 2013 - An 3 après Infection. Voilà trois ans que le virus s'est déclaré, provoquant d'abord des petits changements, légers soubresauts de publics et rumeurs diverses s'amplifiant...
Dom Cobb est un redoutable voleur, spécialisé dans l’extraction (en s’infiltrant dans le subconscient de ses victimes). Devenu fugitif, un ultime casse pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant, mais pour cela, il va devoir accomplir l’impossible : l’inception…
Christopher Nolan semble faire un sans faute, du moins, c’est l’impression que ça nous donne à la vue de sa filmographie et il vient le confirmer ici avec ce qui semble être l’un de ses meilleurs films.
Comme à son habitude, le réalisateur ne nous ménage pas. Cette fois-ci, pas de narration labyrinthique ou de récit non linéaire, mais ça n’en reste pas moins complexe au niveau du scénario. D'une complexité et d'une richesse telle qu'un second (voir un troisième) visionnage peut s’avérer utile si l’on veut pouvoir pleinement (et parfaitement) comprendre tous les tenants et aboutissants. Christopher Nolan aurait mit une décennie pour accoucher de son scénario, on le croit volontiers tant celui-ci est particulièrement capillotracté mais terriblement passionnant.
Inception (2010) est une fable d'anticipation où il est question de paradoxes temporels, de la relativité du temps ou encore de manipulations mentales. Un voyage dans les rêves et les subconscients, à travers quatre niveaux de réalité (!), histoire de complexifier davantage le récit (il est parfois difficile de s’y retrouver). Si le scénario s'avère difficile d'accès au début, c'est pour mieux nous surprendre par la suite et retenir notre attention durant près de 2h30 (on ne voit pas le temps passer et pire, on en redemande). Le film mélange habilement les différents niveaux de lecture et se situe à mi-chemin entre le thriller futuriste, la Sci-Fi et le film d’espionnage (difficile de ne pas faire de parallèle avec James Bond).
Entre la virtuosité de la mise en scène et le scénario à tiroirs, le film vous tient en haleine avec une aisance déconcertante alors même qu’il est particulièrement complexe à cerner. On retiendra quelques scènes clés particulièrement marquantes comme le Paris haussmannien qui se transforme en labyrinthe urbain, le couloir de l’hôtel zéro gravité, la locomotive qui déboule en plein centre-ville ou encore toutes les séquences filmées à 1000 images/seconde. Sans oublier bien évidemment, l’excellente distribution (éclectique mais qui se complète admirablement) et une BO profondément envoûtante que l’on doit à Hans Zimmer. Le film n’a clairement pas volé ses 4 Oscars.
(critique rédigée en 2010, actualisée en 2026)
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Créée
le 16 déc. 2013
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