Innocents par klauskinski
En laissant à distance la matière pourtant fertile que constitue la révolte étudiante de 68 pour se focaliser sur un trio amoureux en huis-clos (Green, Garrel et Pitt magnifiques) Bertolucci signe avec Innocents une oeuvre singulière, imparfaite, parfois agaçante mais souvent attachante, à la fois hommage à la cinéphilie des années 60 et poème sur lequel souffle un vent de liberté sexuelle insolite. Un film qui a, entre autres qualités, l'immense mérite de ne ressembler à quasiment rien de ce que le cinéma contemporain propose.
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