Deuxième film de Gaspard Noé que je vois, toujours un univers aussi violent et non conformiste. Une histoire à rebours qui nous fait vivre une vendetta.
Tout le début du film (techniquement la fin) donne envie de vomir tant la caméra semble être en roue libre, on a du mal à suivre l’action et d’un côté c’est pas plus mal tant la violence est de mise.
Bien évidemment la fameuse scène de 20 minutes de long est le climax de ce film, d’une violence inouïe. C’est une scène très difficile à regarder et l’usage du plan séquence alourdi ce constat.
Un film choc donc, mais qui ose des choses sans jamais se retenir. C’est aussi pour ça que ca n’a pas plus au festival de Cannes à l’époque.
Une chose que je n’ai pas apprécié cependant c’est le traitement de la communauté homosexuelle, ils sont dépeint comme des dépravés dans un club malsain et glauque. C’est littéralement les « méchants » du film tout ça à cause du coupable qui est le gérant de cette boîte de nuit.
Un film qui divise et c’est tout à fait légitime, mais qui artistiquement est super intéressant.