Gaspar Noé pond un film dans intérêt, si tant est qu'on puisse appeler cela un film.
Après les nausées provoquées par les séquences tournées en rouge, caméra épaule, léger tourbillon, Noé nous reprend un principe vieux comme le monde : le montage à l'envers...
Rien de nouveau donc, dans cette daube sans nom.
Rappelons que les 25 premières minutes sont plus que fortement inspirées de Kubrick à ses débuts, et que rien dans l'histoire n'est interpellant.
De plus, 12 minutes de viol, était-ce bien nécessaire ? on peut évoquer du trash sans le montrer.
A éviter