Le film qui m'avait appris ado que le genre pouvait réellement servir la narration, pas seulement être un gimmick d'auteur prétentieux.
Je revois le projet un poil à la baisse, notamment à cause de quelques soucis de rythme, mais le truc est trop fondateur dans ma cinéphilie. L'intelligence dont fait preuve David Robert Mitchell force le respect, à la fois dans sa mise en scène et son écriture.
Puis c'est incroyable que la quasi totalité du film me soit restée gravée à ce point, presque 12 ans plus tard...
PS : Curry Barker a tellement puisé dans cette formule.
PPS : toujours trauma par le jumpscare du tall man. :)
7,5/10
Mon compte de critiques ciné sur Instagram : https://www.instagram.com/le_videoclub_/