Avec "Jay Kelly" le réalisateur Noah Baumbach dresse le portrait d'un acteur hollywoodien qui a été une star et qui commence à percevoir son étoile filer vers le crépuscule de sa carrière.
À travers un road movie carte postale entre Paris et la Toscane, le cinéaste nous offre une reflexion convenue sur le cinéma et les tourments mélancoliques de son acteur charmeur (incarné comme un miroir réflexif par George Clooney entre autosatisfactiion et autodérision) en pleine crise et quête existentielle, entouré par ses subalternes, loin de sa famille que sa carrière a mise de côté.
La mise en scène s'avère inegale après le superbe plan-séquence introductif d'un film assurément trop long, qui distrait par le charme de ses interprètes, mais manque singulièrement de profondeur pour être vraiment touchant.
Récréatif et superflu.