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le 7 août 2018
SuivrePerdu
On n’entrevoit le talent de la jeune réalisatrice Marie Monge que lors de quelques fulgurances, dans ce premier long-métrage inabouti et à l’intérêt limité. Les montées d’adrénaline sont...
Jusqu'à la moitié de Joueurs, tout allait bien.On y croit à la rencontre de cette restauratrice envoûtée par un flambeur et à sa plongée dans la dépendance fiévreuse et désespérément romantique. On y croit parce que la débutante Marie Monge montre un vrai talent de mise en scène pour filmer les cercles de jeu parisiens et leur faune. Et aussi parce que Tahar Rahim est séduisant en diable et Stacy Martin subtile en oisillon pris au piège. Et puis le film, dans sa seconde partie, devient plus commun en adoptant tous les poncifs du film noir et du thriller, perdant son sens de l'atmosphère pour un suspense dont on n'a que faire. Tout parait alors fabriqué et convenu et notre attirance pour ces deux personnages équivoques retombe. On s'aperçoit davantage des défauts du film et notamment son incapacité à donner de la substance aux seconds rôles. L'addiction est salée mais elle cesse de devenir le sujet de Joueurs et les ellipses, intelligentes dans les trois premiers quarts d'heure, nuisent ensuite au rythme du récit qui va inéluctablement vers un dénouement en grande partie attendu. Mais pour s'être colleté à un genre pas si fréquenté par les jeunes cinéastes, on accordera à Marie Monge des circonstances atténuantes avec l'espérance de la voir à nouveau derrière la caméra.
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Créée
le 15 juil. 2018
Critique lue 584 fois
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le 7 août 2018
SuivreOn n’entrevoit le talent de la jeune réalisatrice Marie Monge que lors de quelques fulgurances, dans ce premier long-métrage inabouti et à l’intérêt limité. Les montées d’adrénaline sont...
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SuivreLe premier long-métrage de Marie Monge est presque réussi. Il commence de façon brillante par un tourbillon amoureux qui entraîne avec brio l'excellente Stacy Martin et un Tahar Rahim plutôt...
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