Les deux acteurs sont beaux, sublimés par une image saturée (tourné avec un IPhone, merci le placement produit), des décors magnifiques, nous emportent dans une jolie histoire d'amour.
Si l'on accepte de voir le film au premier degrés, quelle bonheur cette bouffée d'oxygène, cet élan d'espoir, cette ode à la liberté, la vie et l'amour !
Mon gros regret, réside dans le fait que Luc Besson s'approprie librement des chefs d’œuvres du cinéma, ouvrant une porte de liberté pour mieux la refermer ensuite. Il offre un espoir pour mieux le reprendre après. Par quel plaisir pervers oblige-t-il le spectateur à assister au déterminisme des conséquences et des récits mythiques ? Par quel manque de générosité réécrit-il cette histoire d'amour, faisant naître un espoir de liberté, sans émanciper ses protagonistes d'une fin dramatique que nous avons déjà vue et revue ?