Beaucoup trop prévisible, voilà ce qui ressort de ce thriller à faux suspense.
Nous avons un docteur en droit qui officie à Harvard qui un jour se fait apostropher par une charmante vieille dame.
Elle veut que celui ci reprenne son rôle d'avocat et défende son fils injustement accusé du massacre d'une petite fille de 11 ans.
Cet avocat c'est Sean Connery, et le le confirme ce n'est pas un grand rôle pour lui.
Son adversaire c'est Laurence Fishburne, un flic aux méthodes quelque peu excessive mais qui ont fait avouer le suspect.
Et donc bien entendu, l'avocat à la belle barbe blanche décide de prendre cette affaire après que sa femme l'en ai convaincu.
En effet elle lutte ardemment contre la peine de mort comme lui d'ailleurs.
Donc la victime accusée à tort, l'avocat à la retraite et le flic à la limite.
Nous avons un trio classique de ce genre de film.
Bien entendu au fur et à mesure de l'enquête, l'avocat va découvrir certaines invraisemblances.
Et oui tout le monde doute.
Alors, et je confirme que je ne suis pas plus intelligent que les autres, mais la manière dont le film est tourné, avec une réalisation très à charge contre la police, il est évident que l'on ne peut pas douter, sur comment va évoluer le film.
Jusque là on va dire, on a un thriller potable.
Il va devenir plutôt moyen avec l'apparition d'un Ed Harris en tueur en série complètement allumé.
Très peu crédible, il va délivrer des preuves qui prouve que c'est lui le coupable. (comme par hasard)
Alors je n'ai jamais été un grand fan des enquêtes de Tintin et Milou, mais là, le suspense est aussi intense que celle du fameux globe trotter.
Sincèrement comment peut on nous faire croire à ce type de rebondissement, incroyable, mais surtout prévisible.
Non ce n'est pas possible, et ce "Juste cause", c'est tout et son contraire dans le style de thriller.
Mais c'est surtout dès la première scène, une impression qu'on nous prend un peu pour des jambons, avec une histoire totalement lisible malgré ce que l'on veut nous faire croire.