Le mot « Amarcord »…qui signifie « Je me souviens » , en patois de Rimini , ville natale italienne de Federico Fellini , pourrait être le sous - titre de Juste une illusion, un film qui fait du bien et qui procure de bonnes réflexions sur ce passage de l’adolescence à la vie de jeune adulte ou quelque chose comme cela …..
Nous sommes en 1985.
Quelle part en France …
Ici , on pense , naturellement , à l’adolescence des deux cinéastes !
Un couple .
Sandrine et Yves Dayan , incarnés par Camille Cottin et Louis Garrel qui font briller ce long métrage positivement mélancolique et comique…
Deux enfants .
Arnaud et Vincent , campés respectivement par Alexis Rosenstiehl et le jeune Simon Boublil, plus vrais et justes que nature .
Le gardien d’immeuble .
Monsieur Berger , qui porte bien son nom , interprété par Pierre Lottin dans un personnage qu’ il fait vivre souvent , peut- être un peu trop fréquemment.
Nota :
Dans ce texte , je tente une formule atypique de « critique »…
La musique nourrit la vie !
Nous découvrons comme un lot de clones d’hommes en costards et imperméables similaires , tel l’ inspecteur Colombo dupliqué , dans un salon d’attente pour une quête d’emploi, qui fait penser irrésistiblement à Jacques Tati et son cinéma avec Ma place dans le trafic de Francis Cabrel comme illustration musicale fort bien choisie ….
Une très belle scène rythmée par Un autre monde du groupe Téléphone imprime notre mémoire et , qui sait , nos et vos souvenirs joyeux et où l’ espoir existe pleinement !
Touche pas à mon pote !
La marche des beurs et SOS Racisme tissent un pont de liens politiques et humanistes face aux montées des intolérances et cetera ….Comme si ces deux cinéastes voulaient nous faire comparer cette époque et ici et maintenant……
La condition féminine !
Progrès et regrets en alternance…
La comédie !
Éric Toledano et Olivier Nakache proposent une oeuvre cinématographique avec des hauts et également quelques facilités visuelles et sonores comme la visite chez le rabbin ……
Simon Boublil !
Il irradie, par son talent naissant , tout ce film et , plus particulièrement, la scène où il dit les quatre vérités à ses parents ! Je pense qu’une belle trajectoire artistique s’ouvre pour cet adolescent, ainsi que pour Anne- Karine , incarnée avec lumière et tact par la jeune Jeanne Lamartine .
Une petite observation !
Aux « fanatiques »des mauvaises notes , en mode Terminator de foire , sur SensCritique.com je propose que ces personnes réalisent un petit court métrage et essaient de le montrer à des spectateurs inconnues d’eux pour connaître leurs points de vue ou bien de les partager sur internet et observer les commentaires et cetera .Comprenons - nous , nul désir , de ma part,de contester les notes en dessous de la moyenne ( de 1 à 10 selon la volonté des responsables de ce site ) mais je trouve , un tantinet facile, de le faire au pire sans aucun mot qui accompagne la note , surtout si elle est négative ou sans réel argument écrit ……
Essayons de nous mettre à la place des autres ! Pour ma part , je sais que je suis partiel et partial !
Merci pour la lecture.
Gérard Michel