Karuppu est un film réalisé par R. J. Balaji, sorti le 15 mai 2026. Mettant en vedette Suriya et Trisha, le film connaît actuellement un immense succès historique au box-office.
Suriya : Un avocat / L'incarnation de la divinité protectrice "Vettai Karuppasamy".
Trisha Krishnan : L'héroïne principale.
R. J. Balaji : "Baby Kannan" (un avocat voyou et corrompu).
Indrans : Un père de famille pauvre originaire du Kerala.
Natty Natraj : Rajanayagam, le magistrat métropolitain en chef.
L'intrigue commence avec un père pauvre du Kerala (joué par l'acteur Indrans) et sa fille Binu (Anagha Maya Ravi). Binu doit d'urgence subir une transplantation hépatique (greffe du foie). Pour financer cette lourde opération médicale, le père rassemble toutes les économies d'une vie : 60 savarans (souverains) de bijoux en or. Il met le tout dans un sac et prend le train en direction de Chennai.
Malheureusement, à la gare d'Egmore à Chennai, un gang de voleurs lui dérobe son sac de bijoux.
Complètement désemparé par la perte de son or, Indrans cherche désespérément de l'aide et se tourne vers "Baby Kannan" (R. J. Balaji), un avocat très influent au tribunal de Seven Wells (Ezhu Kinaru) à Chennai. Mais Baby Kannan est loin d'être un homme honnête. C'est un avocat-voyou qui travaille main dans la main avec les criminels en acceptant des pots-de-vin, et qui a mis dans sa poche tout le monde, du juge Rajanayagam (Natty Natraj) jusqu'à la police.
Feignant de vouloir aider Indrans, Baby Kannan profite en réalité de sa vulnérabilité pour l'escroquer. Au tribunal, il manipule les cartes en faveur du gang de voleurs et des politiciens corrompus qui se cachent derrière eux.
Voyant que la justice lui est refusée et que l'injustice triomphe, Indrans a le cœur brisé. Devant les portes du tribunal, au temple de "Vettai Karuppasamy", il écrase des piments en guise de rituel de détresse et supplie en pleurant : "Je veux que justice soit faite, seul ce Dieu peut m'entendre !"
Cette prière sincère et désespérée du peuple opprimé réveille la divinité protectrice, Karuppasamy. Pour défendre les droits des citoyens ordinaires et des victimes, Karuppasamy en personne descend sur Terre et revêt la robe d'un avocat, incarné par Suriya.
Dès que Suriya (Karuppasamy) entre dans le tribunal, des changements radicaux se produisent. Grâce à ses pouvoirs divins, l'avocat corrompu Baby Kannan et les criminels se retrouvent dans l'impossibilité de mentir. Malgré eux, ils finissent par avouer toute la vérité à la barre.
Le complot des politiciens et de la bureaucratie corrompue est alors exposé au grand jour. Karuppasamy commence à éradiquer, un par un, tous les crimes commis dans la juridiction du tribunal de Seven Wells grâce à ses interventions spectaculaires.
Furieux de voir leur corruption dévoilée, le gang de méchants et le ministre décident d'éliminer Baby Kannan ainsi que la famille d'Indrans. Dans un final explosif, Suriya, habité par la fureur sacrée de son avatar de "Karuppasamy", traque et détruit les criminels qui ont commis ces injustices.
Le film se conclut sur une note positive : la fille d'Indrans obtient justice et les fonds nécessaires à son traitement médical. Le tribunal, autrefois nid de mensonges et de pots-de-vin, se transforme en un lieu sacré guidé par la conscience.
Structure du film et Box-Office
Les 30 premières minutes du film se concentrent principalement sur les personnages de R. J. Balaji et d'Indrans. Juste avant l'entracte, Suriya fait une entrée magistrale ("Mass Entry"). La seconde moitié du film est entièrement portée par son action intense et sa danse rituelle de "Karuppasamy", qui enflamment littéralement les salles de cinéma.
Après le film Singam 2, ce long-métrage s'impose déjà comme le plus grand succès commercial et la réussite la plus marquante de la carrière de Suriya au box-office.