C’est l’été et Molly, célibataire, après une convalescence dans un hôpital psychiatrique, rentre dans son nouvel appartement et entend, contrairement à ses voisins, des coups (en morse ?) provenant de l’étage supérieur. Un film décevant car malhonnête,
trompant le spectateur en lui faisant croire que Molly est folle (inclusion d’images « gratuites » telles celles d’un crapaud écrasé, d’un oiseau mort ou de la chute d’une femme d’un immeuble)
jusqu’au rebondissement final. Soit Molly est schizophrène et c’est un film sur la maladie mentale ; cette piste est suggérée par l’extrait, diffusé à la télévision, du film d’Ingmar Bergman, « A travers le miroir » (1961) dont l’héroïne, Karin souffre mentalement et rentre dans sa famille après un séjour dans un hôpital psychiatrique. Soit le réalisateur filme de façon objective, un drame, relevant du fait divers et sans tenir compte des sensations de Molly (
coups entendus également à l’hôpital
). Le film est également confus :
peu de détails sur les circonstances de la noyade de l’amie de Molly (à l’origine de sa dépression
) et fin peu claire concernant le devenir des habitants de l’immeuble.