Fan inconditionnel de la musique en général et attiré plus spécialement par la scène asiatique, je ne pouvais qu'adhérer à ce type de production. Une première fois, ce film a été porté à mon attention par la famille d'une patiente (je suis aide-soignant à domicile) qui, connaissant mon amour pour la musique, me l'a fait découvrir via Youtube à travers quelques morceaux. Et une première fois, mon âme s'est éveillée à ces mélodies entraînantes et formatées pour les ondes radios (certaines mauvaises langues de renchérir : "ouais de l'easy listening, quoi...").
Quelques jours plus tard, une deuxièmefois, ma nièce partage le réel d'un créateur de contenus sur Facebook qui reprend Golden à travers une chorégraphie devant une armoire à pharmacie de salle de bains (si, si !) et même si j'ai beaucoup ri au visionnage de ce réel, une deuxième fois, Golden m'a littéralement happé dans sa mélodie hypnotique (du genre qui vous rentre dans la tête par une oreille pour ne plus en ressortir).
Ni une, ni deux, je me colle sur Netflix et démarre le visionnage de Kpop Demon Hunters ... là, je tombe sous le charme des graphismes, du rythme, des mouvements des personnages et bien que le scénario soit convenu, le tout se cohésionne parfaitement et, entre rires et larmes, je suis emporté jusqu'à la fin, presque déçu que ça se termine si vite (1h35 de film).
J'en viens presque à souhaiter une suite (pourquoi pas une série ?) et la bande-son est déjà en précommande ...