Ce film typiquement brésilien, tourné en 1976, nous parvient grâce à la nouvelle révélation de l'ubiquité temporelle, d'exactement 50 ans. Les corruptions omnipotentes imposent de faire taire en n'ayant cesse d'une foultitude de références innovantes, tant aussi dans le traitement des couleurs, les décors stupéfiants, le montage savant et parfait, les musiques sublimes, les acteurs habités sans la moindre fausse note.
L'agent secret m'a fait pleurer pour finir, pour bien des raisons, mais surtout parce que techniquement il touche au prodigieux.