Comme toute production Eurociné, le film est globalement mou, mais arrive à progressivement augmenter son taux de nanardise jusqu'à un final vraiment débile (avec une touche de Sidaris en ce qui concerne l'utilisation de mini 'arbalète à fléchette explosive), avec une conclusion hautement surprenante.
J'aime les nazis censés se terrer incognito dans leur forteresse alors qu'ils ont des gardes armés qui se promènent en arborant fièrement un brassard rouge évocateur. Sinon, l'Ange de la Mort offre en autres choses, un ordinateur nanar, une blessure au visage nanar, un karateka moustachu très nanar, des hommes-singes nazis über-nanars (un concept étonnamment récurrent) et de nombreuses morts abdominales nanars (même quand on tire sur les personnages de dos).
Ajoutez à ça un Christopher Mitchum vraiment placide, et vous obtenez un gentil moment de misère cinématographique qui régalera les nanardeurs informés de la mollassonerie de l'ensemble.