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Et pour que tu ne t'effarouches, vois, je vais prendre ma douche.
Je découvre le cinéma de Doniol-Valcroze et ne connais pour l'instant que le présent film, son premier long métrage (1959) et Le cœur battant (1960), le second, que j'ai chroniqué par ailleurs. Si le second a suscité mon enthousiasme ainsi que celui de mes amis cinéphiles, c'est un peu moins le cas...
le 9 sept. 2025


