C'est dur la vie, quand on ne navigue que dans des châteaux, que l'on a son 150-200 m2 en plein centre de Paris et que l'on passe son temps à faire 'ce que l'on veut'... Malgré tout cela, le vide peut exister, creusé par une douleur passée, enfouie.
Alors oui, bien sûr, références fréquentes à Fitzgerald, prince du dilettantisme friqué.
Je pense que tout cela est plus digeste en livre (je n'ai pas lu le roman d'Anna Gavalda, que j'aime bien par ailleurs).
En résumé, un film bobo très parisien, pas vraiment passionnant, pas totalement chiant. Comme on dit à la CGT "Le compte n'y est pas !"
On peut s'en passer, on ne perdra pas grand chose.