Un film qui donne envie de lire le livre.
Un enfant déjà orphelin de père mort à la guerre, n'est pas confié à la soeur de sa mère quand elle meurt aussi de longue maladie...la soeur vit en ville, mais l'orphelin est confié à son grand père qui vit en pleine forêt entouré de chiens de chasse et pire pour certains d'alors, marié à une indienne.
L'enfant grandit un temps avec eux, apprenant le contact avec la nature mais est vite récupéré par le système officiel, une école religieuse où comme en Bretagne et au Pays de Galles, entre autres, il n'aura pas le droit de parler son patois (d'origine...)
Je l'ai enregistré pour James Cromwell (le chauffeur dans the Artist) mais je recroise avec plaisir Graham Green.. Et je l'ai finalement fini pour son histoire touchante, ses bons rappels et sa parenté avec des films comme Captain Fantastic ou Les enfants du marais.
Je découvre après sans surprise que ce réalisateur que je ne connais pas , Richard Friedenberg, a co écrit/adapté le scénario du film de Robert Redford Et au milieu coule une rivière.
J'apprends après que selon wiki, Steven Spielberg avait envisagé d'adapter le bon livre: pas étonnant; il y a de mini échos des mémoires de JG Ballard, Empire du soleil ('orphelin' confronté à autre civilisation).
Ce qui me restera sera la justesse de la distribution; pas trop l'originalité de l'histoire assez banale désormais aux propos hyper connus: méchants-blancs-corrompus-et-matérialistes-bigôts-ignares- traitant-mal-Indiens-philosophes-et-écolos (Indiens sans doute finalement bien contents que la Pénicilline a par exemple du bon...).
Ce qui me restera surtout sont des images si belles de forêts, d'aubes brumeuse, d'animaux etc. : je découvre après que le directeur photo est un Anastas Michos dont le site internet est superbe aussi. Je conseille de surtout (et d'au moins) regarder les images du générique de fin.
Générique de fin où j'ai cherché en vain le nom de Spielberg mais j'ai croisé le nom d'un "Hazanavicius" au son?, j'ai croisé des remerciements à "Jérômes Seydoux"?!,
et nom des bons doubleurs: Jean Pierre Moulin, Samuel Labarthe et Nadine Alari.
Je découvre le beau titre d'un chant traditionnel: "Man of Constant Sorrow" (aussi chanté par "Joan Baez et reprise 2 ans plus tard par les frère coen dans O' Brother").
Et la confirmation que James Cromwell chante well lui-même: Will Ye Go Lassie Go (chanson d'amour que je découvre chantée par des centaines d'autres)
ps: ce même directeur photo a récemment travaillé pour Le cabinet de curiosites de Guillermo del Toro.