6
3206 critiques
A découvrir
Dans le documentaire sur le cinéma français signé Bertrand Tavernier, la découverte pour moi fut les films avec Eddy Constantine. Depuis, j'en ai vu plusieurs. A chaque fois, j'y prends du...
le 13 mars 2025
L’Empire de la Nuit, c’est un peu comme si Pierre Grimblatt avait voulu réaliser un film d’auteur en cinémascope… avec le budget éclairage d’un téléfilm ORTF et la rigueur narrative d’un scénario tapé un lendemain de gueule de bois : Guy Bedos, habituellement virtuose du verbe, semble ici tourner sous calmants, réalisant la pire performance de sa carrière; Edie Constantine, pourtant capabl de faire frémir un plan fixe, se noie dans une direction d’acteurs si flottante qu’on dirait un plan-séquence en pleine marée haute ; Jean Le Poulain, en “cheval”, galope entre le grotesque et le dadaïste sans jamais trouver le trot juste ; Roger Carel, coincé dans un rôle de bouffon qu’on dirait écrit par un stagiaire en panique, sauve l’honneur sonore à coups de vocalises désespérées ; la photo, uniformément gris-cendrier, évoque un film noir… tourné sans chef op, tandis que le montage — à mi-chemin entre le cubisme et la crise d’épilepsie — semble monté à la manivelle par un projectionniste myope ; la bande-son, mixée comme un 33 tours rayé, transforme chaque scène en séance de spiritisme mal réglée ; bref, c’est une symphonie de faux raccords, de champs-contrechamps sous morphine et de dialogues mixés en 16 bits d’ennui : une daube en boîte, oui, mais mal sertie, dont le seul plan vraiment réussi reste le titre, qu’on lit avec un infime regret de ne pas avoir vu le film qu’il promettait.
Créée
le 24 oct. 2025
Critique lue 6 fois
6
3206 critiques
Dans le documentaire sur le cinéma français signé Bertrand Tavernier, la découverte pour moi fut les films avec Eddy Constantine. Depuis, j'en ai vu plusieurs. A chaque fois, j'y prends du...
le 13 mars 2025
6
114 critiques
Ah, Le Téléphone rose… Rien que le titre, on entend déjà le petit jingle ORTF dans la tête et on sent l’odeur du Formica tiède dans les cuisines. C’est typiquement le genre de comédie...
le 14 févr. 2026
7
114 critiques
Vous ne l’emporterez pas au paradis est une comédie policière signée François Dupont-Midy, qui s’offre le luxe un peu masochiste d’être à la fois réalisateur et scénariste. Un double poste qui,...
le 5 janv. 2026
7
114 critiques
Alors voilà. Les Sept Péchés Capitaux, c’est un film à sketchs. Sept sketchs, sept péchés, sept réalisateurs, et probablement sept façons différentes de dire : “Bon, on tourne un truc, et on verra...
le 11 nov. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème