Je n’ai pas été particulièrement réceptive, peu ou narration absente, difficulté à saisir le fond etc… Mais il faut avouer que les images sont belles, le décor, la nature réussi à transmettre une vision apaisante.
Au début, j’étais plutôt dubitative avec l’interdiction au moins de 16 ans, puis finalement effectivement, certains scenes sont trash… C’est difficile de maintenir le regard mais la douleur y est bien représenté.
En fait, ce film m’a surtout fait pensé au roman “les suicidés” de Georges Simenon dans le sens où c’est la rencontre de 2 failles qui s’emboîtent dans leurs douleurs et traumatismes.
Par exemple, il y a cette scène où l’homme va tenter de se suicider avec un hameçon, acte qui n’est pas anodin et révèle d’une certaine symbolique car un poisson qui croque à l’hameçon est péché donc dans cet acte il y a peut être une certaine volonté inconsciente d’être repêché. D’ailleurs, la femme accours vers lui et prends soin de lui, elle le sauve. Puis c’est à son tour de tenter de suicider et l’homme accours vers elle à son tour, il prend soin d’elle, Il l’a sauve. C’est beau l’amour …
En tout cas, je crois que la grande surprise, et je dirai même une premier dans mon histoire cinématographique : regarder des personnes déféquer… L’horreur absolue…. Avec les bruits de plouf etc. Honnêtement pourquoi? L’art à ses raisons que l’on ignore parfois …
Finalement, c’est un film qui met vraiment en avant les comportements primaires car sans la narration et avec toute la brutalité de certaines scènes (viol, meurtre etc…), c’est ce qui en ressort.