Plus de deux heures pour ce film allemand, deux heures onze bien tassées au cours desquelles on ne s’ennuie pas une seconde ! c’est suffisamment rare pour être mentionné, car avec les polars (et thrillers), on peut souvent tomber sur des machins à dormir debout complètement nuls à chier !
Rien de tel ici même si les évènements se mettent à rebondir de plus en plus, dans ce qui ressemble d’une certaine façon à un mélange entre Seven… et le Silence des Agneaux ! l’ambiance morbide est fascinante mais aussi assez… dégueulasse, car on pratique des autopsies plus ou moins… involontaires (le temps presse, vous comprenez) et euh… les autopsies, bah euh… (bouuuaarrrk…).
C’est un peu comme la réalité gerbuelle des casques pour autistes et jeux vidéo-pas-ludiques : ça fout la gerbe ! Nonobstant ces désagréments, le film reste un brin flippant mais maintient surtout l’attention et la curiosité… on veut savoir le fin mot de l’histoire, voyez-vous !
Sauf que la complication de cette histoire s’avère assez bizarre et notoirement compliquée… sans compter moult invraisemblances et raccourcis. Quant à la toute fin, elle est trop… américaine (une fin de thriller typique boulotté par un scénariste alcoolique -pléonasme).
Tout cela fait donc chuter la note finale, hélas… mais il faut dire que le film en fait décidément un peu trop (comme un certain Seven d’ailleurs : trop d’invraisemblances… invraisemblables !). On apprécie toujours Moritz bien évidemment ainsi qu’une fort jolie petite nana, apprentie-découpeuse de macabés ! (mais chut !).