Sur la forme d'un faux Rashōmon prenant, Kore-Eda scrute la faiblesse des adultes et le pouvoir néfaste du mensonge (d'autant plus marquant dans une société japonaise aux allures sociales verrouillées) et délivre, comme à son accoutumée, mais avec peut-être plus de douleur et de puissance qu'alors, une bouleversante histoire, ballottée par les éléments.

Tout étant finalement résumé par ce mauvais titre français.

Sûrement son meilleur film depuis Tel père, tel fils.

Charles_Dubois
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le 11 janv. 2024

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Charles Dubois

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