Nous voilà donc parti couteau dans la bouche avec notre petit Ulysse du Kentucki, accompagné de ses fidèles compagnon de chez Rolex et de Miami (wesh t'es un pique assiette ? Calme toi fréro). J'avais des doutes depuis TENET et OPPENHEIMER, avec l'Odyssée de l'Estaque, je n'en ai plus aucun.
Pour faire court, précis et net comme les flèches d'Ulu :
- Décors lidl à la ramasse, on se croirait dans un coin pourrit de Bretagne (ou Pas-de-Calais, allez choisi)
- Costumes propre comme si ça sortait tout droit de la dernière collection d'Ikea
- Casting américain XXL, oui oui pour un récit greco-latin (enfin surtout grec)
- Musique ... enfin bruits insupportable, la mode des "boum boum" et des ultra-basse maintenant il faut que cela cesse, j'en pouvais plus dans ma salle.
Enfin, énorme palmarès de notre cher petit Nolan demandé à l'accueil : absence total de mise en scène, mais ça on a l'habitude avec le petit Brian de Palma de la gen Z : découpage de psychopathe, scènes incompréhensible, montage et raccords de merde, montage sonore nul, champs-contre champs permanents, etc. Nolan aura fait l'exploit de faire à peu près 5 ou 6 plans larges pour raconter un récit épique... Magique.
L'histoire, je m'en contrefous un peu en fête (je vais plus lire le bouquin), au bout de 20 mins de film où j'avais l'impression d'être dans ma machine à laver, j'avais juste envie que le supplice s'arrête dans la salle, tant les scènes mal filmées s'enchaînent à une vitesse délirante (durée moyenne des plans 3 secondes). Non, le scénario c'est secondaire tellement le récit original est sous-exploité.
Apparemment Nolan n'a pas aimé la tactique du cheval de Troie (discrimination ? violence des mâles?)...Bah moi je te mets trois mon pote...et je te rentre dedans !
Et vlan ! ;)