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le 2 févr. 2024
SuivreUn Bonello et au dodo
Il existe parfois ce qu’on appelle des films-énigmes (L'année dernière à Marienbad), des œuvres spirales (Mulholland Drive), des expériences trou noir (Under the skin) qui, et vous ne savez pas...
Surprenant de constater que La Bête cherche constamment la densité, la chair, l'émotion qui lui manque et qui pourtant est son propre sujet.
Créée
le 21 oct. 2025
Critique lue 9 fois
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le 2 févr. 2024
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le 14 févr. 2024
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le 7 févr. 2024
SuivreJ’avais exprimé avec Conann l’année dernière, à quel point il peut être ardu de parler en bon et dû forme d’un long-métrage qui m’a autant marqué au fer rouge. D’autant plus pour un metteur en scène...
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le 15 oct. 2025
SuivreRien de nouveau ici. Triste de voir que le grand réalisateur que fut Desplechin devient un sous Sautet. L'image est désuette et tout y est recyclé en plus fade. Desplechin tourne t'il trop?
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le 21 oct. 2025
SuivreLe merveilleux de Caroll en conte tchèque bricolé de rouille et d'os. J'espère qu'Alice et l'équipe étaient vaccinés contre le tétanos.
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le 21 oct. 2025
SuivreUne horreur. Assister au grand déballage de ces français hétéros essentialistes ringuards. Rose fille/bleu garçon etc... l'angoisse!