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N’y cherchez pas le « cinéma » ou la « mise en scène », vous perdriez votre temps. Mais par contre, après avoir vu ça, je n’ai pas du tout le sentiment d’avoir perdu le mien. Bien au contraire.
Trente-huit. Un an avant le début de la tragédie mondiale, voilà une comédie originale, ce qui est…original, vous me le concèderez.
Elle est placée sous le signe du chiffre trois puisqu’on a là trois mères qui vont un soir au bar écouter la chanteuse qui chante « Ah ! les p’tits cochons » qui dans le conte, si je compte bien, sont sont trois aussi.
Ces trois « morceaux de mères » comme dit le film, trois femmes aux caractères divers (la « gâteau », l’énergique et l’émancipée) accourent au chevet d’un jeune homme qui n’est pas leur fils mais celui de leur ancien mari, un jeune homme qui se révèle en mal de père tandis que ce dernier n’a pas le mal de mer sur un bateau où il harcèle une jeune femme avant de l’être lui-même par une vieille jouée par la géniale Marguerite Moréno, si vous me suivez, bravo.
L’acteur qui joue le fils s’appelle Paqui, ça rime avec « Je n’sais pas qui » et ça ne m’étonne pas tellement il est falot. Mais son ami, c’est François Périer qui va nous revenir de guerre avec Un Revenant et qui, ici, lui raconte une histoire de parents qui finissent comme les amoureux de l’Hôtel du Nord où il apparaît la même année.
Enfin dans ce « casting d’enfer » (pour cette époque), il y a Larquey (le prénom Pierre ne figure pas au générique) qui joue l’équivalent sonore d’un graphologue, cinq ans avant son rôle prépondérant dans Le Corbeau.
Si ça n’est pas original pour vous, je ne sais plus quoi vous dire.
Créée
le 9 févr. 2026
Critique lue 15 fois
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le 23 avr. 2025
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