Cela faisait longtemps qu’il était dans ma watch list et j’ai enfin franchi le pas. Mon but est d’avoir vu au moins une fois tous les films du studio Ghibli. Il m’en reste encore quelques-uns, mais je suis proche de mon but.
La colline aux coquelicots nous raconte l’histoire de lycéens qui œuvrent pour la protection du foyer qui héberge tous les clubs de leur lycée. Umi est la fille d’une famille aisée et tient une auberge. Elle a donc une vision très entrepreneuriale à un très jeune âge. Elle sait comment tenir un établissement. Elle propose alors de faire un grand ménage. Shun, lui est un garçon intelligent et extraverti, un peu casse-cou, qui est passionnée et s’occupe du journal de l’école.
Cette partie m’a beaucoup plu, notamment pour mettre en valeur la rénovation plutôt qu le neuf. Il y a un côté très écologique à ce film bien que ce soit plus ou moins implicite. Cela reste un thème que l’on retrouve souvent, voire quasiment, dans tous les films de Hayao Miyazaki.
La guerre est également un sujet extrêmement traité dans ses films. Dans celui-ci, on l’approche pat ce qu'il se passe après, ce que la guerre laisse et ce qu’elle a fait perdre. Ce sont des scènes déchirantes qui nous rappellent l’horreur qu’elle a semée.
Les chants m’ont beaucoup émue. Je ne sais pourquoi ce chœur, qui chante des paroles pleines de nostalgie et d’engagement, m’a autant touché, mais il l’a fait en plein cœur. J’ai eu les larmes aux yeux. Bon, mes règles jouent un peu là-dessus, je ne suis pas dupe, mais quand même.
Par contre, l’histoire sur le père de Shun m’a un peu moins eu. En fait, j’ai eu l’impression qu’il fallait à tout prix un obstacle et que c’est cette direction qui a été prise. Autant voir qu’il y a de la communication et qu l’on prend le temps d’expliquer aux enfants leur propre histoire est important et j’ai bien aimé cette partie, mais je n’ai pas compris pourquoi elle n’a pas été faite dès le départ. C’est un peu le point noir de ce film.
Enfin, j’ai trouvé la fin quelque peu abrupte. Elle me convient… Mais c’était un peu brutal.