7
le 14 déc. 2025
SuivreUne nécessaire sororité
Pour son huitième long-métrage, après une incursion dans la réalisation de films de TV (dont Les hautes herbes), Jérôme Bonnell nous offre une fresque sociale incommode et oppressante dans le huis...
"La Condition" est un film intimiste qui traite avec brio de la violence conjugale, du consentement et du viol dans le milieu bourgeois ! L'époque n'a que peu d'importance, on sait que ce type de tragédie se joue encore de nos jours.
C'est un drame à huit clos avec un excellent casting. On peut regretter qu'Emmanuelle Devos soit trop discrète. Son rôle aurait pu être davantage développé. La fin est un peu précipitée. Quelques moments d'ennui. D'autres touchants et intimistes, comme cette relation qui se noue entre la maîtresse de maison et Céleste. Globalement, j'ai apprécié ce film.
Ce film aurait pu s'intituler : LE CONSENTEMENT
Créée
le 17 mai 2026
Critique lue 17 fois
7
le 14 déc. 2025
SuivrePour son huitième long-métrage, après une incursion dans la réalisation de films de TV (dont Les hautes herbes), Jérôme Bonnell nous offre une fresque sociale incommode et oppressante dans le huis...
7
le 20 oct. 2025
SuivreAprès plusieurs longs métrages aux scénarios originaux, où le réalisateur Jérôme Bonnell explore le sentiment amoureux contemporain, "La Condition" transpose le roman subversif "Amours" (2015) de...
4
le 19 déc. 2025
SuivreIl y a beaucoup de choses intéressantes dans La condition. La reconstitution d'époque (le début du XXième siècle) est tout d'abord admirable. Les décors, les vêtements, la vie quotidienne, les...
2
le 6 août 2026
SuivreMon titre résume mon avis. Dès le premier épisode j'ai été atterrée de la façon dont Michèle Pfiffer et ses filles et petites filles ont accueilli la mort de Kurt Russel, époux, père, grand-père. Il...
5
il y a 6 jours
SuivreLa touche Almodòvar est là, esthétisme, personnages, mais le scenario parait inachevé. Comme s'il avait bâclé la fin et cela nous laisse sur notre faim. Dommage.
8
le 23 sept. 2026
SuivreUn film qui interroge, vraiment, nos valeurs, nos a priori, et surtout jusqu'où est-on vraiment progressiste ? Où est la limite avec le racisme, la discrimination face aux différences culturelles ...