5
le 8 févr. 2019
SuivreMouth wide shut
Il est toujours amusant de réaliser combien, à toutes les époques, on aime se faire rouler dans la farine et abuser par les imposteurs les plus outrageusement ambitieux et dénués de scrupules : c'est...
L'iconoclaste Yorgos Lanthimos dépoussière en profondeur les genres extrêmement codifiés du film en costumes et de la reconstitution historique. La Cour d'Anne d'Angleterre est décrite de façon totalement incroyable, elle est faite de corruption, de manipulation et de chantage sexuel ou sentimental d'une reine fantoche. Les personnages trempés dans la méchanceté et la stupidité, il ressort une grande détresse de cette héroïne qu'est la Reine (formidable Olivia Colman), malade et épuisée par le pouvoir, les deux favorites opportunistes et cruelles sont des méchantes qui font froid dans le dos. Le cinéaste grec filme comme on n'a jamais filmé un tel film, il ose les lentilles déformantes, les longues séquences en fondu, des caméras "coin de pièce" et des travellings secs cela donne un côté contradictoire entre cette réalisation moderne et le classicisme de ce que l'on voit dans le champ.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les plus belles poitrines vues dans un film., A quel film j'aurai donné le Golden Globes du meilleur film., Ma sélection de films expérimentaux que je recommande., Mon Top 2019 des meilleurs films et Les meilleurs films de 2019
Créée
le 25 févr. 2019
Critique lue 309 fois
5
le 8 févr. 2019
SuivreIl est toujours amusant de réaliser combien, à toutes les époques, on aime se faire rouler dans la farine et abuser par les imposteurs les plus outrageusement ambitieux et dénués de scrupules : c'est...
8
le 26 févr. 2019
SuivreLes bâtiments des siècles passés exaltant la puissance et la richesse de leurs commanditaires ont depuis toujours provoqué en moi un doux mélange d'admiration et de répugnance, par leur façon quasi...
9
le 18 déc. 2018
SuivreYórgos Lánthimos en 3 films et en 3 trois actes. Il y eu d'abord Canine (2009), puis The Lobster (2015) et La mise à mort du cerf sacré (2017). Lánthimos cinéaste de l'indicible, fait de chacun de...
9
le 22 nov. 2023
SuivreFrançois Truffaut démontre si le fallait encore l'amour qu'il porte au cinéma (détail drôle c'est qu'il parle d'un film tourné en studio). Les coulisses de cet univers avait rarement été filmé de...
9
le 27 oct. 2014
SuivreVoilà une belle réussite en matière de maison hantée, un genre codifié et pas évident. La première moitié du film est clairement axée sur des scènes de frissons qui sont simples mais particulièrement...
7
le 15 nov. 2019
SuivreTypiquement le genre de réalisation et de production qui se repose sur son couple de stars. Ingrid Bergman de retour de son séjour italien et avec un jeu plus naturel et Cary Grant en pleine période...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème