Critiques de La Favorite

7

Sergent_Pepper

le 26 févr. 2019

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Grand-angle mort

Plusieurs options s’offrent face à la méchanceté : la blâmer, la savourer, ou s’en amuser. Lánthimos appartient à cette catégorie un peu irritante de cinéastes (avec Von Trier, Haneke ou, pire encore, Noé) qui lorsqu’il annonce un nouveau projet, s’y attaque au pied de la lettre. Après avoir...

5

Eric-Jubilado

le 8 févr. 2019

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Mouth wide shut

Il est toujours amusant de réaliser combien, à toutes les époques, on aime se faire rouler dans la farine et abuser par les imposteurs les plus outrageusement ambitieux et dénués de scrupules : c'est évidemment le sujet de cette "Favorite", mais c'est aussi clairement ce que l'on peut penser de...

8

guyness

le 26 févr. 2019

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God shave the queen

Les bâtiments des siècles passés exaltant la puissance et la richesse de leurs commanditaires ont depuis toujours provoqué en moi un doux mélange d'admiration et de répugnance, par leur façon quasi systématique de faire coexister la maitrise d'ouvrage la plus incroyable avec le mauvais goût le plus...

9

pollly

le 18 déc. 2018

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“Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.”

Yórgos Lánthimos en 3 films et en 3 trois actes. Il y eu d'abord Canine (2009), puis The Lobster (2015) et La mise à mort du cerf sacré (2017). Lánthimos cinéaste de l'indicible, fait de chacun de ses films une prouesse narrative où la mise en scène rentre subtilement en écho avec les dialogues...

7

Chaiev

le 7 févr. 2019

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La Bonbonne, la Brute et la Truande

Est-ce par esprit de contradiction, ou étrange perversion que les films qui font tout pour se faire détester - non par plate provocation mais par une sorte de mélancolie anti-conformiste assumée - trouvent en moi une réserve fidèle d’indulgence, voire de bienveillance ? Non, je ne crois pas. Mais...

8

Theloma

le 16 févr. 2019

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Le coup de la bergère

S'il est un personnage historique qui côtoya la mort de près, ce fut elle, Anne d'Angleterre, dernière souveraine de la maison Stuart qui occupa le trône de 1702 à 1714. Sur les dix-sept grossesses qu'elle connaitra en autant d'années, pas un seul de ses enfants ne survivra, tous morts avant le...

7

Yoshii

le 23 févr. 2019

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Basse cour

La favorite débute de la manière la plus horripilante qui soit : réalisation maniérée à l’excès, musique répétitive, utilisation abusive de la distorsion d’image dans le but de provoquer le malaise (et effectivement, la nausée n’est pas loin). Lànthimos propose un cinéma pédant, dont l’intérêt...

4

JKDZ29

le 14 févr. 2019

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Un triangle qui tourne en rond

Au sein de la cour de la reine d’Angleterre, l’aristocratie s’affaire. Une marée de perruques inonde les couloirs, tout le monde cherche à s’attirer les faveurs d’une reine au caractère bien trempé et à la santé des plus précaires. Les faveurs, ce sont surtout les spécialités de femmes très proches...

7

blacktide

le 7 févr. 2019

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Des femmes dans la reine

La monarque chie. La sentence, aussi excessive soit-elle, en résumerait presque les confrontations royales de La Favorite, là où duchesse et cousine se disputent les faveurs de la reine. A se demander si Colin Farrell avait choisi le Lobster pour son sang bleu, et sa symbolique aristocratique ...

4

Plume231

le 28 avr. 2020

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Duck Soup !

Je vais certainement me taper la honte, mais je n'avais encore vu jamais de film de Yórgos Lánthimos auparavant. Donc, je suis tout à fait incapable de comparer cette œuvre à ses autres films, à la placer dans un style quelconque. Ce qui fait que je vais la critiquer dans son individualité. Bilan...