What though the radiance that was one so bright
Be now forever taken from my sight,
Though nothing can bring back the hour
Of splendor in the grass, of glory in the flower ;
We will grieve not, rather find
Strength in what remains behind
Natalie Wood et Warren Beatty sont magnifiques de sensualité et de sensibilité, le désir grandissant dans les corps devient aussi le nôtre, et le soleil de leur jeunesse nous réchauffe le cœur. Les familles briseront bientôt l’adolescence et ses élans, leurs petits mots ou leurs grands projets pesant sur les corps et les esprits des amoureux.
L’amour de jeunesse empêché, ce qu’il faut faire du regret de ce qui n’a jamais fleuri, de ce qui n’a jamais eu le temps de s’épanouir ; les conséquences du puritanisme sur les esprits et les corps et particulièrement sur le destin des femmes ; la famille comme lieu de discipline discrète mais réelle, la parentalité comme désir batard de réussite et de bonheur de l’enfant selon les vues du parent ; la folie à laquelle conduit le désir, le bouillonnement d’une jeunesse qui s’écrase sur la froideur et l’absurdité de ce qui se donne comme devoir moral.