2
le 1 août 2014
SuivreLe trapéziste des bois
Difficile de regarder ce genre de films aujourd'hui sans éprouver un certain ridicule. L'histoire et les personnages sont des caricatures, le film rappelle trop les références dont il s'inspire, et...
C'est mignon.
L'intrigue fonctionne ; c'est classique et efficace. Les personnages sont peu creusés, fonctionnent de manière convenue, mais cela suffit pour s'y intéresser, surtout qu'ils sont caractérisés et que cette caractérisation est exploitée au travers des situations. La fin est moins forte à cause d'une série de retournements de situations (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué).
La mise en scène est un peu kitsch, on sent aussi un manque de budget. Mais le tout reste convaincant, car le ton humoristique fait passer les inexactitudes de la reconstitution ou encore le côté flamboyant de cet univers. Les acteurs surjouent aussi, certains jouent carrément mal (comme ce gosse, qui n'hésite pas à sourire à quelqu'un en hors champ à un moment où il est censé être terrorisé). L'on notera quelques très chouettes acrobaties, dont certaines effectuées par Lancaster et son acolyte themselves, c'est assez chouette à regarder, surtout au milieu de ces jolis décors.
Bref, ça se regarde bien gentiment.
Créée
le 5 août 2019
Critique lue 162 fois
2
le 1 août 2014
SuivreDifficile de regarder ce genre de films aujourd'hui sans éprouver un certain ridicule. L'histoire et les personnages sont des caricatures, le film rappelle trop les références dont il s'inspire, et...
5
le 14 juil. 2013
SuivreAprès le thriller psychologique, le film d’horreur, le film d’espionnage, le western, la chronique intimiste, Jacques Tourneur, cinéaste protéiforme, aborde maintenant le film de cape et d’épée…...
6
le 5 août 2019
SuivreC'est mignon. L'intrigue fonctionne ; c'est classique et efficace. Les personnages sont peu creusés, fonctionnent de manière convenue, mais cela suffit pour s'y intéresser, surtout qu'ils sont...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème